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Riccardo Primo à Dijon : les Arts Florissants salués à l’auditOrium

Élise de Montclar 2 min de lecture
Riccardo Primo à Dijon : les Arts Florissants salués à l’auditOrium

Hier, l’Opéra de Dijon accueillait à l’auditOrium Riccardo Primo de Haendel, un ouvrage rare porté par Les Arts Florissants sous la direction de Paul Agnew. Une soirée de près de trois heures, donnée en version de concert, qui a réuni une assistance nombreuse.

Selon classykeo.com, Paul Agnew a conduit l’ensemble avec clarté, au service de la musique comme des chanteurs. Les Arts Florissants ont été particulièrement salués pour leur investissement et leur maîtrise tout au long de la représentation, malgré une action secondaire parfois étirée par la succession des airs solistes.

Une distribution vocale engagée

Dans le rôle-titre, Hugh Cutting incarnait Richard Cœur de Lion. Sa voix, sans rechercher de grands volumes, a trouvé un bel écho dans l’acoustique de l’auditOrium. Le personnage y déploie à la fois son élan amoureux et sa vaillance.

Mélissa Petit, en Constance, a marqué la soirée par l’expressivité de ses plaintes et par une ligne vocale souple, capable de douceur. Juliette Mey a également été distinguée dans le rôle de Pulcheria, grâce à une projection chaleureuse, un médium solide et une présence scénique affirmée.

La distribution comptait aussi Paul Figuier en Oronte, Andreas Wolf en Isacio et Alex Rosen en Berardo. Le premier a été remarqué pour l’articulation de ses récits et ses élans vers l’aigu. Andreas Wolf a imposé un Isacio intense et ample, tandis qu’Alex Rosen a fait entendre un grave puissant, parfois moins homogène.

Cette halte haendélienne à Dijon a ainsi mis en avant la richesse de l’écriture vocale de Riccardo Primo et la force collective des Arts Florissants.

Source : classykeo.com

Élise de Montclar

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